Dimanche passé, c’était la fête de la pentecôte. 50 jours après Pâques, et soit 10 jours après l’Ascension (montée du Christ ressuscité au ciel), l’Église nous invite à célébrer la descente de l’esprit saint sur les disciples réunis au cénacle. Cette fête qui marque la naissance de l’église et le début de sa mission d’évangélisation universelle, a été célébrée de diverses manières dans les pays du monde. Aux décorations blanches et or des célébrations pascales, ont succédé les décorations en rouge en hommage au Saint Esprit, 3ème personne de la sainte Trinité.
La fête de la pentecôte, c’est aussi la réalisation de la promesse du Christ ressuscité. Oui, comme il l’avait promis. Le défenseur a été envoyé et il ne nous laisse pas orphelins. Il vient plutôt nous révéler toute chose qui était caché.
La fête de pentecôte nous rappelle à nous aussi baptisés et chrétiens notre vocation et mission de disciples du Christ dans le monde. Oui, chaque chrétien a la noble mission d’annoncer la bonne nouvelle du Salut, d’inviter les uns et les autres à se faire baptiser mais surtout en montrant l’exemple par une vie de conversion véritable et quotidienne.
Qu’il nous souvienne ces jours qui paraissent aujourd’hui lointains quand animés du désir de suivre le Christ, nous professions notre foi en Dieu Trinité et avancions vaillamment pour recevoir nos sacrements d’initiation chrétienne. Oui, l’esprit saint nous a été donné en plénitude au baptême et confirmé lors de notre confirmation. Les textes du dimanche de la pentecôte nous révèlent que suite à la descente de l’esprit, les disciples n’avaient plus peur et avaient commencé par évangéliser en différentes langues. Nous aussi, en recevant l’esprit de Dieu, nous devons cesser des chrétiens inertes ou timides mais plutôt décidés à vivre notre vie de chrétien.
Le dimanche de pentecôte marque la fin du temps joyeux de pâques. Le lundi de pentecôte symbolise le début du temps ordinaire. C’est vrai, le temps de carême est passé, le temps pascal est fini et place au temps ordinaire. Le temps ordinaire, ce n’est pas l’absence de la prière, ce n’est pas le refus de la charité. Le temps ordinaire, c’est la couleur verte, c’est l’espérance. Tout comme l’arbre qui renouvelle ses feuilles et qui continue de vivre.



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