Depuis 2004, j’ai développé à l’endroit de Ronaldo une affection immense, un amour grand comme ma passion pour le football et une adoration digne d’une religion. Au fil des années, je l’ai suivi dans ses choix de carrière, je l’ai adulé comme s’il était un membre de ma famille et je l’aime d’un amour de lycée. Plus besoin de présenter le personnage car Cristiano Ronaldo est la personnalité la plus influente des réseaux sociaux et je parie que peu de gens dans ce monde peuvent se targuer de n’avoir jamais entendu parler de lui. Ce ne sera surtout pas le cas des followers de ce blog.
De Manchester United, à la Juventus en passant par le Real Madrid, je n’ai eu d’yeux pour aucun autre joueur, aucun autre sportif. N’en déplaise à Rafael Nadal que j’adore aussi ou Rihanna qui est mon artiste préféré. Pour moi, Ronaldo est hors catégorie. En effet, il y a CR7 et puis, il y a tous les autres. A cause de son image, de son aura mais plus encore de son histoire, son parcours et de tout ce qu’il représente, il est devenu naturellement la raison pour laquelle mon amour du football a atteint des niveaux impressionnants. C’est ainsi que sans savoir pourquoi et comment, le jeudi passé, à l’occasion de son 41ème anniversaire, une question s’est invitée dans mon esprit. Est-ce que je n’avais pas trahi Ronaldo ? Est-ce que je n’avais pas trahi les valeurs de sa vie ? Est-ce que je n’avais pas trahi tout ce qui fait qu’il est ma personnalité préférée ?
Pourquoi je parle de trahison envers Ronaldo ? Peut-être parce que trahir Ronaldo, voudrait dire n’avoir pas fait comme lui, n’avoir pas fait comme cet homme qui a toujours été un modèle de passion et de dédicace unique, un exemple de travailleur acharné et minutieux, d’engagement quotidien et méthodique. Parce que Cristiano Ronaldo, c’est le genre de personnes qui savent le prix à payer pour obtenir un résultat et qui n’hésitent pas à le payer, une fois, deux fois et autant de fois que nécessaire. Pour lui, l’âge n’est qu’un chiffre, l’échec une motivation supplémentaire et la haine des gens un paramètre qui ne compte pas.
S’il faut répondre à cette question, je devrais peut être reconnaitre que j’ai surement trahi Ronaldo pour ne pas avoir à l’égard de mes centres d’intérêt le dévouement et la passion qui sont les siens. J’ai trahi Ronaldo pour avoir baissé les bras dans tellement de situations où je devais redoubler d’efforts, à chaque fois que j’ai changé de trajectoire face à un obstacle sur le chemin.
J’ai assurément trahi Ronaldo en n’inscrivant pas sur la liste de mes projets mon désir de le voir jouer. Ne pas avoir fait de ce désir un objectif de ma vie mais uniquement l’avoir gardé en tête comme un rêve d’enfant est la plus grande trahison. Oui, il fut un temps où je pensais réaliser ce rêve, voir Ronaldo jouer de mes propres yeux et non à travers un écran de télévision. J’y ai pensé quand il évoluait au Réal Madrid et ensuite quand il était en Italie, un ami y résidant m’encourageait régulièrement à le faire. Ensuite, la COVID s’en est mêlé et c’est fini.
Aujourd’hui, je rêve toujours de rencontrer Ronaldo mais je n’y tiens plus à tout prix. Je me dis que pour mieux lui rendre tout ce qu’il m’a permis de vivre, je dois enfin m’approprier quelques valeurs qui sont les siennes et faire définitivement de lui le modèle de ma vie. L’autre disait que le milieu ou l’environnement jouent beaucoup dans notre vie, mais rien n’empêche de faire de notre mieux dans toutes les situations que nous traversons. Oui, apprendre à faire comme Ronaldo, apprendre à faire tout avec passion.
Pour finir, je vous souhaite une très belle et heureuse année 2026, beaucoup de santé et l’envie de réaliser vos rêves. A bientôt.




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